Pas de temps à perdre, trois jours c’est court, après un passage rapide à l’hôtel pour me délester de mes bagages, direction le Duomo, symbole de la ville. Là encore Milan joue dans la cour des grands : on est ici face à la deuxième plus haute cathédrale du monde (Beauvais est la première, le temps des cathédrales, c’est français quand même…), et troisième plus vaste (après Saint Pierre de Rome et la cathédrale de Séville).
Entremêlement de flèches innombrables, bastion d’une armée de gargouilles, le Duomo n’a pas volé son surnom de « hérisson de marbre ». Dominée à plus de cent mètres de hauteur par une statue de cuivre doré de la vierge, la cathédrale s’impose à mes petits yeux comme la gardienne impassible de cette ville immense. Je laisse la « Madonnina » veiller Milan et chatouiller les nuages, les toits peuvent être visités, mais vertige oblige…


